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vendredi 27 décembre 2013

Le syndrome Laeticia...

Bon, plus 17000 chômeurs le mois dernier, ce qui est un accroissement. Mais nous sommes peut-être arrivés sur un palier et c'est ce que je nous souhaite. L'opposition qui glapit n'a pas de leçons à donner tant elle est frappée d'amnésie. Hollande était bien le seul  contre tous à annoncer que le chômage diminuerait à la fin de l'année faisant ainsi un audacieux pari. Ce pari semble perdu, à moins d'une heureuse surprise en janvier quand on connaitra les résultats de décembre.
Ceci étant, le nombre d'emplois dans la fonction publique a encore augmenté en 2012 , derniers chiffres connus je crois, ce qui ne va pas dans la bonne direction. Autre mesure que je réprouve, la suppression du jour de carence chez les fonctionnaires.  L’État doit être géré avec rigueur  et fermeté. Je ne comprends pas ce laisser-aller qui est à notre charge à tous... Les positions de S_rkozy là dessus étaient plus convaincantes. L'Etat doit se réformer, accroitre son efficacité, diminuer le nombre de fonctionnaires, utiliser à plein l'outil informatique, privatiser ce qui doit l'être. L'empilement  des services, des normes, des lois, des contrôles, le millefeuilles de la fonction publique territoriale sont un frein au rétablissement de nos finances. Il faut faire beaucoup d'économies.

Bien que la crise soit toujours là, les français n'ont pas encore compris qu'on risquait de sombrer si on ne redressait pas rapidement la barre. Les revendications catégorielles n'ont jamais cessées, comme s'il y avait toujours de l'argent à distribuer. Les syndicats dézinguent à tour de bras au lieu d'accompagner les efforts indispensables. Je ne vois pas l'intérêt de faire condamner Carrefour dans cette affaire de travail de nuit

La France est à la merci d'une remontée des taux d'intérêts: un point de plus c'est 20 milliards qu'il faut trouver... Cette remontée deviendrait vite intenable...

Nous sommes  dans la situation où chacun se cramponne au déni de réalité, continuant de creuser la dette en voulant toujours plus,  sans se poser de questions, en répétant tous les jours pour essayer d'y croire, comme  la mère de Napoléon avec son accent corse, " pouvou que ça doure"...  Ben, à mon  humble avis, c'est pas gagné... 


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